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le 13 octobre 2002
> Résolution
" loup "
- Gestion des populations de
loups
Le retour naturel du loup témoigne
de l'amélioration de la santé de l'environnement
en montagne.Le loup est une espèce internationalement
protégée. Nous sommes donc opposés à
son éradication.
La régulation des populations
de loups doit s'effectuer dans le cadre de la Convention de Berne.
Les éventuelles destructions doivent être ponctuelles,
jugées sur l'ensemble de la population du pays, et donc
décidées par le Ministre de l'Environnement et
non par les préfets.Les braconnages ne doivent pas rester
impunis.
La protection de l'espèce
ne doit pas devenir synonyme d'élevage et le loup ne doit
habiter que dans les milieux capables de le nourrir tout au long
de l'année.
Il doit être activement
défendu. Les mesures de protection ont largement démontré
leur efficacité : 10 attaques en 2000 en Savoie contre
50 en 1999 ; 305 bêtes indemnisées en 2000 contre
449 en 1999 pour les deux départements 04 et 05.
Les moyens financiers doivent
être à la hauteur du malaise de la profession, même
si le loup n'est responsable que d'une infime partie des dégâts
causés surtout par les maladies, les chiens et
la concurrence internationale. Les indemnisations ne peuvent
être garanties qu'aux bergers ayant mis en place des moyens
de protection efficaces.
Le zonage est une aberration
écologique. La clef de la cohabitation se trouve dans
la généralisation du gardiennage (aides à
l'emploi) et des mesures de protection (filets, Patous, radios,
équipes d'interventions à cheval
).
- La concertation et l'éducation
L'Etat doit s'investir plus clairement, en concertation avec
les professionnels et les associations, dans la mise en place
d'une stratégie cohérente de la faune sauvage.
Comme les autres acteurs de la
vie sauvage, le loup, le lynx et l'ours peuvent représenter
un atout pour le tourisme nature, en particulier dans les parcs
régionaux et nationaux.
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